Le recours à la peur, à l'émotion, à la culpabilité dans des publicités-chocs est chose courante lorsque vient le temps de changer les comportements des citoyens. Mais, qu'en est-il des stratégies employées et de l'efficacité de ce genre d’approche?

IMPACT DE LA PEUR EN PUBLICITÉ SOCIALE

Le recours à la peur, à l'émotion, à la culpabilité dans des publicités-chocs est chose courante lorsque vient le temps de changer les comportements des citoyens. Consommation d'alcool, de drogues ou de tabac, jeu compulsif, comportement au volant sont autant d'enjeux pour lesquels on a recours à ces stratégies de communication pour déclencher la réflexion et modifier les habitudes des clientèles visées.

Pénélope Daigneault se spécialise depuis des années sur ces aspects de la communication et vient nous entretenir des principes liés aux stratégies persuasives en matière de publicité sociale.

À PROPOS DE LA CONFÉRENCIÈRE

PÉNÉLOPE DAIGNAULT Professeure agrégée au Département d'information et de communication | Université Laval

À 12 ans, elle se demandait si elle deviendrait psychologue ou journaliste. Elle a commencé par l’un (bac en psychologie), continué par l’autre (certificat en journalisme) et s’est retrouvée professeure de publicité sociale au Département après une maîtrise et un doctorat en communication publique. Le fil conducteur de sa trajectoire? Mieux comprendre l’âme et le comportement humains. Elle, c’est Pénélope Daignault. Jeune professeure – elle a été embauchée en 2008 –, elle enseigne notamment la communication et le changement d’attitude.

Son doctorat l’a amenée à se pencher sur l’évaluation de l’efficacité de la crainte comme stratégie persuasive dans les campagnes de sécurité routière. Sa curiosité pour ce thème de recherche l’a conduite à Paris, où elle a poursuivi un postdoctorat dans un Laboratoire de psychologie de la conduite, à l’INRETS.

Pour Pénélope Daignault, le terrain ne s’oppose pas à la recherche, l’un contribuant à bonifier l’autre. Il en va de même pour les méthodes de recherche. Formée d’abord au quantitatif, elle explore également les différentes avenues offertes par le qualitatif et se plaît à combiner les deux. C’est d’ailleurs à elle que le Département demande de créer un nouveau cours de 2e cycle sur les méthodes mixtes. L’enseignement, pour la jeune professeure, « c’est une perfusion de sérotonine, de dopamine et d’endorphine » ! Rien de moins. Qu’elle se retrouve devant 15 ou 150 étudiants, elle ressent une immense bouffée d’énergie. Une sensation qu’elle compare à celle de la fin d’une course à pied ou à l’exécution émotive d’un concerto de Bach. Son modus vivendi? L’équilibre entre sa vie universitaire, le sport, la musique et tout le reste.

source : http://www.com.ulaval.ca

About the speaker

Professeure agrégée au Département d'information et de communication | Université Laval

À 12 ans, elle se demandait si elle deviendrait psychologue ou journaliste. Elle a commencé par l’un (bac en psychologie), continué par l’autre (certificat en journalisme) et s’est retrouvée professeure de publicité sociale au Département après une maîtrise et un doctorat en communication publique. Le fil conducteur de sa trajectoire? Mieux comprendre l’âme et le comportement humains. Elle, c’est Pénélope Daignault. Jeune professeure – elle a été embauchée en 2008 –, elle enseigne notamment la communication et le changement d’attitude.

Son doctorat l’a amenée à se pencher sur l’évaluation de l’efficacité de la crainte comme stratégie persuasive dans les campagnes de sécurité routière. Sa curiosité pour ce thème de recherche l’a conduite à Paris, où elle a poursuivi un postdoctorat dans un Laboratoire de psychologie de la conduite, à l’INRETS.

Pour Pénélope Daignault, le terrain ne s’oppose pas à la recherche, l’un contribuant à bonifier l’autre. Il en va de même pour les méthodes de recherche. Formée d’abord au quantitatif, elle explore également les différentes avenues offertes par le qualitatif et se plaît à combiner les deux. C’est d’ailleurs à elle que le Département demande de créer un nouveau cours de 2e cycle sur les méthodes mixtes. L’enseignement, pour la jeune professeure, « c’est une perfusion de sérotonine, de dopamine et d’endorphine » ! Rien de moins. Qu’elle se retrouve devant 15 ou 150 étudiants, elle ressent une immense bouffée d’énergie. Une sensation qu’elle compare à celle de la fin d’une course à pied ou à l’exécution émotive d’un concerto de Bach. Son modus vivendi ? L’équilibre entre sa vie universitaire, le sport, la musique et tout le reste.

source : http://www.com.ulaval.ca

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