Etre rebelle ne revient pas à dire fuck au chorégraphe. La rébellion est ailleurs. C'est une énergie rebelle, une rigueur différente, un enrichissement inattendu entre breakdance et danse contemporaine.

Formé au breakdance, Ben Fury a bifurqué vers la danse contemporaine et collaboré avec les plus grands (comme Anne Teresa De Keersmaeker ou Fatou Traoré). Lors du CreativeMornings de février, il nous a parlé de discipline et de rébellion, de répétition et d'improvisation, de l'énergie du breakdance, de celle de la danse contemporaine, de leur opposition, de leur enrichissement mutuel.

About the speaker

Ben Fury a commencé le break dance à Bruxelles, en 1997-98, aux Galerie Ravenstein, un endroit mythique pour le break à l’époque. Il a commencé à la fois par envie et par frustration. Il suivait des cours de dessin et faisait aussi du graffiti. A l’époque, quelques compagnies de danse ont commencé à s’intéresser au break. L’une d’elle a fait à Ben, une proposition et depuis 15 ans maintenant, Ben vit de la danse. Grâce à la danse contemporaine, Ben a pu aller plus loin, s'ouvrir à d’autres choses. Elle a changé sa manière de bouger, de voir les choses. Elle lui a apporté une autre structure et développé son langage chorégraphique.

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J’ai eu pas mal de soucis avec des chorégraphes qui me reprochaient souvent de ne pas me concentrer assez, mais moi dans ma tête, je me disais non, ce n’est pas de la concentration, c’est juste l’improvisation vs leur travail à eux : tout composer, tout mettre en place. Ça, ça a été pour moi les premiers clashs. — Ben Fury

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