Si on ne travaille pas ensemble à protéger nos eaux, qu'arrivera-t-il à la vie ?

Source principale de toute vie, l’eau est vitale à l’humain. Elle constitue 65 % de notre corps et recouvre 70% de notre planète. Indispensable à notre vie physique, elle symbolise dans l’imaginaire collectif la mobilité, la purification, la régénération. Tantôt apaisante, tantôt tumultueuse voire dangereuse, l’eau occupe une place intime, sensuelle et poétique, dans laquelle les préoccupations écologiques viennent s’enraciner de plus en plus. Ressource précieuse s’il en est une, le Québec possède 3% des réserves en eau douce renouvelables de la planète ! Il est facile d’oublier d’en boire suffisamment, il est tout aussi facile d’oublier que nous la gaspillons. Privilégiés parce que nous en sommes entourés, nous pensons y avoir accès en abondance. Mais avoir de l’eau à volonté dans nos demeures n’est pas naturel : c’est le fruit d’une collaboration entre humains, de tout un réseau complexe de distribution. Parce que si on ne travaille pas ensemble à protéger nos eaux, qu'arrivera-t-il à la vie ? Le 29 mars dernier, deux françaises qui ont traversé l’Atlantique pour immigrer à Montréal et étudier l’urbanisme ou le design industriel nous ont raconté comment c’est l’accès à l’eau en zone urbaine qui a provoqué leur rencontre. Et qui débouchera sur un projet novateur et créatif pour améliorer la situation de vulnérabilité en contexte de changement climatique, le projet des Ruelles Bleues-Vertesé Noëmie Candau est designer industrielle et étudiante à la maîtrise en design à l’Université de Montréal : ses recherches portent sur la relation des usagers à la diffusion de l’eau dans l’espace public. Également membre du groupe de recherche en aménagement et design (GRAD), elle participe à un programme de recherche-création portant sur la rencontre du naturel et de l’artificiel en milieu urbain. Pascale Rouillé est urbaniste et présidente-fondatrice de l’entreprise les Ateliers Ublo. Elle s’est spécialisée dans les dix dernières années dans les approches du territoire intégrant la gestion durable des eaux pluviales de manière holistique. Étudiante au doctorat à l’université de Montréal, elle travaille sur des modèles de gouvernance visant l’accroissement de projets de gestion durable des eaux pluviales.

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Noëmie Candau est designer industrielle et étudiante à la maîtrise en design à l’Université de Montréal : ses recherches portent sur la relation des usagers à la diffusion de l’eau dans l’espace public. Également membre du groupe de recherche en aménagement et design (GRAD), elle participe à un programme de recherche-création portant sur la rencontre du naturel et de l’artificiel en milieu urbain.

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