Ann-Julie Durocher n’a pas la langue dans sa poche et n’hésite pas à faire connaitre son opinion dans les journaux et auprès de différentes instances. C’est notamment en réaction aux commentaires qu’a suscités la lettre Je n’ai jamais banalisé le viol, sauf une fois au chalet!, dont elle est l’instigatrice, qu’elle a cofondé le Groupe d’Actions Femmes de l’Université du Québec à Trois-Rivières – UQTR.

De plus, son implication dans la grève étudiante de 2012 lui a permis de publier son premier texte, intitulé Solidaires, Présentes! Et passionnées!, dans le livre collectif Les femmes changent la lutte – au cœur du printemps québécois. Cette publication lui a d’ailleurs donné l’opportunité de discuter des enjeux féministes avec Denise Bombardier, dans le cadre d’une table ronde organisée par le Salon du livre de Trois-Rivières en 2014.

Son implication auprès d’organismes comme l’Association générale des étudiant(e)s de l’UQTR, la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie, dont elle est la présidente du conseil d’administration depuis 2016, et le comité femmes du Comité solidarité de Trois-Rivières l’ont menée à s’intéresser aux enjeux politiques, aux mouvements sociaux, et plus particulièrement encore, aux enjeux féministes de sa génération. Détentrice d’un baccalauréat en études françaises (langue et communication), elle termine actuellement une maîtrise en lettres (communication) à l’UQTR sous la direction de Mireille Lalancette. Elle s’intéresse d’ailleurs, dans le cadre de son mémoire, aux discours à propos du féminisme dans la culture populaire.

Ann-Julie est récipiendaire du Prix de la vie étudiante de l’UQTR en 2016 et de la Médaille du Lieutenant-gouverneur pour la jeunesse en 2017.

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